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Main d’œuvre
Le salarié polyvalent : dur à trouver, dur à garder

Quand il y en a de bons, ils partent tout de suite. Les salariés expérimentés en caprin manquent sur le marché. La Covid a, en plus, empêché la tenue de forums Emploi qui auraient pu amener leur lot de candidats. En attendant, les exploitants se débrouillent.

Trouver un salarié à la fois autonome et expérimenté pour la traite et l’alimentation du troupeau, cela s’apparente parfois à trouver une aiguille dans une botte de foin.
© D. Hardy / Réussir

Comme tout élevage laitier, la conduite d’atelier caprin implique une gestion de la traite chronophage, qui nécessite de trouver des relais pour durer dans le temps. « La meilleure gestion de l’astreinte est un levier pour relancer la filière » estime même Christophe Aubin, du pôle transmission de la chambre d’agriculture des Deux-Sèvres.

Chez Catherine et Gilles Amiot, à Chey, le besoin de salariés a évolué à mesure que les années passaient :

« Nous avons fait d’autres métiers avant de nous installer il y a 35 ans. Nous connaissions la vie avec des temps off et voulions en avoir encore », expliquent-ils.

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