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«  L’herbe est la première culture de mon élevage  »

Éleveur de 110 vaches charolaises, Thierry s’est converti au pâturage tournant  pour une meilleure souplesse dans les stocks et un engraissement plus rapide.

© Arnaud Godard

C’est en 2014, après un essai de mise en place de pâturage tournant, que Thierry Préaud a réellement pris conscience que l’herbe était la première culture de son exploitation de Saône-et-Loire. Cette réflexion a été le point de départ de toute une remise en question pour permettre à ses 110 vaches charolaises de profiter d’une herbe de qualité et d’augmenter ses stocks fourragers en évitant le gaspillage printanier. « Je cherche à avoir de la bonne herbe, sans être débordé, pour rentabiliser au mieux mon fermage », explique l’éleveur.

Aujourd’hui, le pâturage tournant compte six à huit paddocks. Il permet de mieux gérer l’herbe et de récupérer au printemps des stocks fourragers en enrubannage ou foin, qui étaient perdus auparavant. Entre 150 et 250 bottes supplémentaires sont ainsi récupérées sur les paddocks débrayés dès le début et entre 50 à 100 bottes sur du nettoyage de paddocks.

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