Aller au contenu principal

Charente 2050 : la difficile question de la gestion de l’eau

La prochaine étape de Charente 2050 sera d’identifier les enjeux du territoire et partager un socle technique commun. L’objectif est d’anticiper les effets du réchauffement climatique sur la ressource en eau.

« Charente 2050 » est lancé à une période où les seuils sont proches de ceux connus en période de sécheresse.
« Charente 2050 » est lancé à une période où les seuils sont proches de ceux connus en période de sécheresse.
© Réussir SA - N. Ouvrard

L’auditorium de Jarnac a accueilli le lancement de la démarche prospective « Charente 2050 » le 16 mai derniers. Représentants des collectivités, de l’État, de l’agriculture, du tourisme, de la pêche et de nombre d’usagers se sont réunis pour évoquer la gestion de l’eau et l’impact du changement climatique sur le bassin versant de la Charente.
La démarche commencée par l’EPTB Charente vise à proposer un plan d’adaptation et d’atténuation partagé par tous les acteurs du bassin de la Charente. Il comprend un secteur regroupant l’ensemble du bassin hydrographique du fleuve Charente, les marais et le littoral associé, les eaux marines du pertuis d’Antioche ainsi que les îles d’Oléron et d’Aix. « La démarche doit aboutir à un plan d’actions les plus concrètes possible et adaptées aux spécificités des différents territoires composant le bassin de la Charente », explique l’EPTB Charente.
Le bassin de la Charente a la particularité d’être extrêmement dépendant du fleuve, des milieux et des activités et ses usages. La démarche intervient à une période où les débits du fleuve Charente sont proches des seuils de références de sécheresse. Les débats suivant ont montré autant la difficulté de mettre tout le monde d’accord, que ce soit pour les activités économiques (pêche, ostréiculture, agriculture, tourisme, industrie), les besoins en eau potable, la sauvegarde des milieux aquatiques ou la protection contre le risque inondation et submersion. La prochaine étape de Charente 2 050 est d’identifier les enjeux du territoire et partager un socle technique commun. Des ateliers sont organisés à cet effet.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Caracterres.

Les plus lus

Alexandre Culot propose des "Kaps Burgers", qui sont fermés, mais aussi des frites belges, cuites dans la graisse de bœuf.
Burgers et frites belges made in Poitou
Si les burgers sont souvent associés à de la cuisine industrielle, Alexandre Culot s'efforce, lui, de démontrer qu'il est…
Robert Franchineau a été très actif dans la défense du melon du Haut-Poitou, ici (à droite) lors du lancement de la campagne à Rungis, en 2013, avec l'Académie des maîtres du melon, qu'il a présidée. 
Le patron des melons s'en est allé
C'est avec stupeur que le monde agricole de la Vienne a appris cette semaine le décès de Robert Franchineau. Ce melonier du nord…
Emmanuel Rérolle réduit sa vitesse de conduite pour limiter la consommation de carburant.
Si chère énergie...
Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, la flambée des prix des carburants fragilise de nombreux secteurs d'activité…
Fabien Pichon a perdu
5 animaux et presque toutes ses brebis ont avorté.
Il a été touché par la FCO 3 et la FCO8

Sur son exploitation de Smarves, alors qu'il n'était d'ailleurs pas encore installé et qu'il était en train d'agrandir son…

Infirmiers et infirmières de l'association Asalées manifestaient le fin mars devant la préfecture de Poitiers et rejoints par des patients et des médecins adhérents.
Asalée veut continuer d'exister
Comme dans toute la France, des médecins et infirmiers de la Vienne manifestaient récemment pour affirmer leur soutien à l'…
Les dégâts de sangliers ont augmenté de 40 % en un an.
Chasse : vers une modification de la contribution territoriale dégâts

Face à la hausse des dégâts de sangliers, la fédération des chasseurs des Deux-Sèvres se voit dans l'obligation de faire…

Publicité