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Abattoir de Confolens : des pistes sont à l’étude

Le projet de création d’une société pour la gestion de l’abattoir suit son cours. La démarche prospective se poursuit auprès des utilisateurs.

Le projet de création de Semop suit son cours pour remettre à flot l’abattoir de Confolens et sauvegarder les emplois.
Le projet de création de Semop suit son cours pour remettre à flot l’abattoir de Confolens et sauvegarder les emplois.
© Alexandre Merlingeas

Philippe Bouty, président de la communauté de communes (CDC) de Charente limousine, pose peut-être ses dernières cartes pour remettre à flot l’abattoir de Confolens. Le 20 janvier, à la demande de la secrétaire d’État en charge du dossier et députée de Charente, Martine Pinville, une réunion sur les deux centres d’abattage du département s’est tenue en préfecture avec les acteurs concernés (le pôle viande, l’État, la région, la CDC, l’interconsulaire…).À cette occasion, Philippe Bouty a présenté un plan pour la future Société d’économie mixte à opération unique (Semop). « Nous prévoyons un capital minimum de 400 000 € et une répartition de 70 % pour la CDC, 5 % pour les chambres consulaires, 5 autres divisés entre la région et le département et 20 % pour les utilisateurs. » Les usagers pourraient entrer dans deux collèges différents : l’un pour les grossistes et l’autre pour les plus petits apporteurs. « Actuellement, la démarche prospective se poursuit avec des rendez-vous individuels », note l’élu.Pour l’abattoir, la constitution de la Semop serait « une bouffée d’oxygène car avec cette structure, cela allégerait la masse salariale. Si ce projet n’aboutit pas, nous serions sûrement contraints de procéder à des licenciements parmi les 35 salariés ». Pour l’heure, cette idée n’est pas sur la table. Il s’agit avant tout de convaincre les apporteurs qui, pour la plupart, se disent prêts à s’engager, selon Philippe Bouty : « Ce projet montre l’intérêt que les utilisateurs portent à cet outil de qualité capable d’atteindre 10 000 à 11 000 tonnes. Cette démarche les responsabilise et leur permet de se l’approprier. »

Lire la suite dans notre édition du 10 février

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