Thriller social pour négociations commerciales
D'un côté l'asphyxie et la froideur des bureaux bleutés, de l'autre l'organique de la terre normande. Dans son premier film "La Guerre des prix", Anthony Déchaux dissèque les rouages des négociations commerciales qui se jouent entre la grande distribution, les transformateurs et les producteurs. Rencontre avec le réalisateur et le comédien Julien Frison, qui transforment un sujet technique en un récit noir, salué par le monde agricole pour sa troublante justesse.
D'un côté l'asphyxie et la froideur des bureaux bleutés, de l'autre l'organique de la terre normande. Dans son premier film "La Guerre des prix", Anthony Déchaux dissèque les rouages des négociations commerciales qui se jouent entre la grande distribution, les transformateurs et les producteurs. Rencontre avec le réalisateur et le comédien Julien Frison, qui transforment un sujet technique en un récit noir, salué par le monde agricole pour sa troublante justesse.
C'est l'histoire d'Audrey (interprétée par Ana Girardot), une jeune femme, issue d'une famille d'agriculteurs. Elle est responsable de rayon dans un supermarché en milieu rural. Elle se voit propulser au siège d'une centrale d'achat de la grande distribution, où elle veut continuer à défendre la valorisation de la production agricole locale. Au cœur d'un système économique très dur, où la rentabilité est la priorité, son idéal est mis à rude épreuve, fragilisant dans le même temps la viabilité de l'exploitation en vaches laitières familiale gérée par son frère.