Réserves de substitution : le retour des dégradations
Les tensions autour de la gestion de l'eau ont franchi un nouveau cap la semaine dernière, avec une série de dégradations sur deux réserves de substitution, situées dans les Deux-Sèvres et la Vienne.
Les tensions autour de la gestion de l'eau ont franchi un nouveau cap la semaine dernière, avec une série de dégradations sur deux réserves de substitution, situées dans les Deux-Sèvres et la Vienne.
Sur les réseaux sociaux, Bassines Non Merci a relayé dès le 7 mai la revendication du sabotage de deux sites par " l'Amicale pour le débâchage permanent du Poitou (ADPP) ". Parmi les infrastructures touchées dans la nuit du mercredi 6 au jeudi 7 mai, figurent la réserve de l'entreprise Pampr'œuf à Rouillé, un ouvrage de 40 081 m² pour 250 000 m3, ainsi qu'une réserve située à Lusseray (79), d'une capacité de 185 000 m3. Les constatations effectuées par la gendarmerie sur les deux sites impactés font état de bâches d'étanchéité lacérées et, dans un cas, d'un cadenas du portail d'accès sectionné. Cette nouvelle vague de vandalisme réveille inévitablement les démons d'un passé récent qui a profondément marqué les esprits, et notamment ceux de Sainte-Soline.