Elevage caprin : "Notre atout, c'est la maîtrise du coût alimentaire"
À Saurais, Nathalie Maudet et son mari Samuel, éleveurs de 420 chèvres Saanen, ont opté pour une ration à base de trois ensilages et de matières premières, afin de mieux maîtriser leur coût alimentaire.
À Saurais, Nathalie Maudet et son mari Samuel, éleveurs de 420 chèvres Saanen, ont opté pour une ration à base de trois ensilages et de matières premières, afin de mieux maîtriser leur coût alimentaire.
Un atelier de 420 chèvres Saanen, 35 Parthenaises, 70 ha à Saurais, au cœur de la Gâtine : le système de Nathalie Maudet et son mari Samuel, conjoint collaborateur et double actif, semble se fondre dans le classicisme des exploitations deux-sévriennes.
Mais quand on pousse les portes de la chèvrerie, on constate la particularité d'un système alimentaire peu fréquent dans le département : centré sur l'ensilage (et même trois ensilages) et l'emploi de matières premières.
Jouer sur la ration pour faire face à la crise
Le virage a été pris lors de la crise caprine, en 2011. L'exploitation faisait alors construire un nouveau bâtiment pour les chèvres.