Aller au contenu principal

Grippe aviaire
L'enveloppe de 1 million d'euros promise par le département est ouverte

En avril à Secondigny, le Département avait annoncé une aide pour passer la crise aviaire.
© Chloe Poitau

Un communiqué de presse du Département des Deux-Sèvres lève le suspense ce 28 juin : "Lors de la séance publique du 27 juin 2022 dédiée à l’examen du budget supplémentaire, le Conseil départemental des Deux-Sèvres a ouvert une enveloppe d’un million d’euros en soutien à la filière avicole frappée par la crise aviaire. 

Et l'institution de préciser, qu'outre le RSA dérogatoire pour les éleveurs sinistrés, mettra en oeuvre "un plan d’actions en deux volets : le premier pour panser les plaies financières des élevages sinistrés, le second pour tenter d’enrayer les futures épizooties.

’enveloppe attribuée permettra d’amortir les coûts d’analyse préalables aux mouvements d’animaux à destination de la commercialisation pour les exploitations situées dans les zones réglementées. Elle se répartira majoritairement entre des élevages de pigeons et de volailles vendant en circuits-courts. Ces derniers effectuant des départs à l’abattoir en petits lots, de manière rapprochée, ont été forcés de pratiquer des tests à répétition".

Comme annoncé en avril, l'aide est mise en place en lien avec la région : "en concertation avec la Région, l'aide permettra de participer à la mise en œuvre d’un protocole de surveillance dont le laboratoire interdépartemental Qualyse serait acteur. Un soutien pourrait également être apporté aux actions de prévention et de biosécurité dans les élevages avicoles et les industries agro-alimentaires. Les mesures sont en cours d’élaboration en fonction du cadre d’intervention de l’Etat".

Repères (sources Département 79) : 

En Deux-Sèvres, au 7 juin 2022, on dénombrait 56 foyers épidémiques dont 53 élevages commerciaux et 3 basses-cours principalement situés sur le territoire au nord-ouest de Niort. Si le repeuplement a débuté, la filière avicole deux-sévrienne forte de 850 exploitations et de 4 000 emplois de l’amont à l’aval ne retrouvera pas une activité normale avant 2023. De plus, la menace d’une fuite de la main-d'œuvre et l’impact de la hausse du coût des matières premières sur le prix de l’alimentation animale viennent encore plus fragiliser la filière. 
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Caracterres.

Les plus lus

Un enrobé végétal sur une portion de route en Deux-Sèvres

C’est un chantier un peu particulier qui s’est déroulé la semaine dernière dans la zone d’activité de l’…

Salarié agricole à Augé, Loïs a combattu les feux en Gironde
Depuis le 18 juillet, une vingtaine de sapeurs-pompiers deux-sévriens, volontaires et professionnels, partent toutes les 72 h en…
Quand les ovins cohabitent avec les arbres
Le concours national Graines d’agriculteurs est organisé par Terres Innovantes, le fonds de dotation de Jeunes Agriculteurs. Il…
Vente aux enchères : « Du jamais vu en Rouge de l’Ouest »

Des prix moyens à 930 € le bélier et trois top prix à plus de 2 500 €, même les plus anciens éleveurs de Rouge de l’Ouest n’…

Des produits locaux, mis en conserve localement
Avec « la Conserverie du Moulin », Axel Patissous a lancé la commercialisation de ses rillettes de porc, de poulet et de plats…
« La modulation des doses est une innovation majeure pour l’agriculture »
Au Gaec la Roche Ruffin, à Pamproux, la modulation des apports d’intrants est entrée dans les pratiques depuis 2018 avec l’…
Publicité