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Le coût de l'aliment plombe les éleveurs caprins

La Fédération nationale des éleveurs caprins tire la sonnette d'alarme : l'augmentation croissante des coûts de production, en particulier l'alimentation animale, risque de casser la dynamique de la filière.

« Si le prix du lait ne suit pas,
 il faudrait au moins arriver 
à valoriser tous les coproduits 
de l'élevage », estime Sophie Espinosa, directrice de la Fédération nationale des éleveurs de chèvres.
« Si le prix du lait ne suit pas,
il faudrait au moins arriver
à valoriser tous les coproduits
de l'élevage », estime Sophie Espinosa, directrice de la Fédération nationale des éleveurs de chèvres.
© Photo d'illustration - Alexandre Veschini

La Fédération nationale des éleveurs caprins (FNEC) a lancé une enquête auprès des éleveurs pour mesurer les prix des indices des prix. « Nous voulions faire rapidement un point précis en fonction des quantités et des achats selon leurs territoires et l'impact sur le prix du lait. Nous avons constaté dès février des niveaux record de l'Indice des prix d'achat des moyens de production agricole (Ipampa). En 2010 déjà, nous avions connu une hausse historique des coûts de production. Là, nous avons dépassé ces niveaux », explique Sophie Espinosa, directrice de la Fédération nationale des éleveurs de chèvres.
La FNEC, dans un communiqué daté du 8 juillet, précise que « les indices de février (109,6), mars (110,4) et avril 2021 (111) sont les indices les plus élevés depuis janvier 2005, dépassant même l'indice le plus élevé constaté jusqu'à aujourd'hui en décembre 2012 (108,3). » La FNEC estime que depuis quelques mois, cette hausse des prix des aliments représente un surcoût allant de 30 à 50 EUR les 1 000 litres selon les régions et porte le prix de revient du lait de chèvre à 840 EUR les 1 000 litres en moyenne estimée pour 2021.

Retrouvez la suite de l'article dans La Vie Charentaise du vendredi 17 septembre 2021, disponible en kiosque et sur abonnement.

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