Alimentation du troupeau
L'AOP Beurre Charentes-Poitou en quête des modèles de demain
Diminution de la part de maïs dans la ration, recherche de nouvelles sources protéiques, souplesse pour l'alimentation locale... Le Syndicat des laiteries prend part à plusieurs projets afin d'adapter la ration des vaches laitières de demain tout en maintenant la qualité de son produit emblématique.
Diminution de la part de maïs dans la ration, recherche de nouvelles sources protéiques, souplesse pour l'alimentation locale... Le Syndicat des laiteries prend part à plusieurs projets afin d'adapter la ration des vaches laitières de demain tout en maintenant la qualité de son produit emblématique.
L'été 2026 l'a démontré une fois de plus : entre le manque d'eau et les fortes températures, les différentes ressources fourragères peuvent rapidement être menacées par les aléas du climat. Pour les mois à venir, les quantités nécessaires pour alimenter le troupeau laitier devraient être disponibles, note Laurent Chupin, directeur du Syndicat des laiteries. "Les éleveurs sont en tension, mais nous sommes sur un territoire avec une culture du stock. Avec des compléments relativement modérés par rapport à d'autres régions qui suivent moins ce modèle, il devrait être à peu près possible de passer l'hiver." Mais pour limiter les difficultés, l'organisme de défense et gestion (ODG) de l'AOP Beurre Charentes-Poitou a néanmoins engagé dès le mois de juillet une demande de modification temporaire de son cahier des charges auprès de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO).