Après le déluge, les grandes cultures en péril
Le mois de février a été marqué par une pluviométrie exceptionnelle dans la Vienne, plongeant de nombreuses exploitations céréalières dans une impasse technique et économique. Entre parcelles noyées, interventions impossibles et cours des marchés moroses, le moral des agriculteurs n'est pas au beau fixe.
Le mois de février a été marqué par une pluviométrie exceptionnelle dans la Vienne, plongeant de nombreuses exploitations céréalières dans une impasse technique et économique. Entre parcelles noyées, interventions impossibles et cours des marchés moroses, le moral des agriculteurs n'est pas au beau fixe.
La Vienne baigne littéralement dans l'eau depuis début février. Les cumuls de précipitations oscillent entre 100 et 120 mm dans le nord du département, relativement épargné, et grimpent jusqu'à 230 mm dans les secteurs les plus touchés du sud. Une situation d'autant plus frustrante pour les producteurs que les céréales d'hiver et le colza présentaient un bel aspect avant la reprise de végétation, contrariée par l'excès d'eau, commente Maxime Breillad, responsable du service Productions végétales, à la chambre d'agriculture.