Aller au contenu principal

Approvisionnement
Acier, bois : pourquoi les prix s’envolent

Alors que le marché de l’acier a bondi brutalement, celui du bois, auparavant stable, subit de plus en plus les effets de la mondialisation. Ils ne sont pas sans conséquence pour les constructeurs.

À Dunkerque, Arcelor-Mittal est l’un des derniers sites sidérurgiques en France. L’usine a arrêté deux hauts-fourneaux sur trois en mars 2020. Leur redémarrage est très lent, ne permettant pas de répondre à la demande en forte hausse.
© Arcelor-Mittal

Les demandes de construction sont en hausse, mais les matériaux de base, bois et acier, viennent à manquer. Le prix de l’acier a augmenté de 15 à 25 % au mois de décembre, rappelant aux acteurs du secteur la crise de 2008 qui avait fortement déstabilisé les cours.

La disponibilité quasi immédiate des produits a laissé la place à des retards de trois à quatre mois. La tendance a d’abord touché la filière minerai, les tôles et les tubes, puis « les poutrelles, laminés, produits béton, aciers inoxydables et aluminium », détaille le groupe Clisson, négociant en produits métallurgiques, dans un communiqué du 15  décembre. Alors que la tonne d’acier de hauts-fourneaux se négociait autour de 250 € avant novembre, elle tournait autour des 600 € au mois de février.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Caracterres.

Les plus lus

Salarié agricole à Augé, Loïs a combattu les feux en Gironde
Depuis le 18 juillet, une vingtaine de sapeurs-pompiers deux-sévriens, volontaires et professionnels, partent toutes les 72 h en…
Quand les ovins cohabitent avec les arbres
Le concours national Graines d’agriculteurs est organisé par Terres Innovantes, le fonds de dotation de Jeunes Agriculteurs. Il…
Des produits locaux, mis en conserve localement
Avec « la Conserverie du Moulin », Axel Patissous a lancé la commercialisation de ses rillettes de porc, de poulet et de plats…
Vente aux enchères : « Du jamais vu en Rouge de l’Ouest »

Des prix moyens à 930 € le bélier et trois top prix à plus de 2 500 €, même les plus anciens éleveurs de Rouge de l’Ouest n’…

« La modulation des doses est une innovation majeure pour l’agriculture »
Au Gaec la Roche Ruffin, à Pamproux, la modulation des apports d’intrants est entrée dans les pratiques depuis 2018 avec l’…
Moissons : des rendements décevants en Poitou-Charentes
La récolte de céréales dans le département est terminée depuis quelques jours. Les organismes stockeurs font part de leurs…
Publicité