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Sommet de l’élevage
Une vitrine de choix pour l’élevage français à Cournon-d’Auvergne

Entre professionnalisme et convivialité, le Sommet de l’élevage donne rendez-vous aux visiteurs du 3 au 5 octobre à la Grande Halle d’Auvergne, dans le Puy-de-Dôme.

Carrefour d’affaires et d’idées, le Sommet de l’élevage est avant tout un lieu de rencontres.
Carrefour d’affaires et d’idées, le Sommet de l’élevage est avant tout un lieu de rencontres.
© Pamac
La 21e édition du Sommet de l’élevage s’annonce sous de bons auspices. 80 000 visiteurs devraient fouler les allées du parc-expo de la Grande Halle d’Auvergne, à la recherche de la dernière innovation parmi les
1 250 exposants ou du top de la génétique française parmi les 2 000 animaux présentés. En 2012, les organisateurs ont à nouveau concocté un programme de choix mêlant présentations animales, conférences, et démonstrations inédites.

Incontournable
Au fil des éditions, le Sommet de l’élevage a su s’imposer dans le paysage agricole français, européen, mais aussi mondial. « Le rôle de manifestations, comme le Sommet de l’élevage est de montrer toutes les facettes de l’agriculture, les femmes, les hommes, les animaux, la production d’herbe, l’alimentation… Toute la chaîne est là, nous sommes devenus incontournables, que tout le monde, - éleveurs et pouvoirs publics - en soit bien conscient », explique Roger Blanc, président du Sommet de l’élevage.
L’an dernier, 1 250 exposants, venus de 89 départements français et de 31 pays ont exposé. Et ils sont près de 96 % à revenir cette année, forts des contacts engrangés l’an dernier. En moyenne, le Sommet de l’élevage est l’occasion pour chaque entreprise de récolter pas moins de 72 contacts qualifiés. On comprend mieux ainsi la motivation de la plupart des entreprises à revenir. « Le Sommet de l’élevage est avant tout un lieu de rencontres. C’est une aubaine pour nous et un gain de temps de voir autant de monde en trois jours seulement. Une concentration du monde agricole, coopératives, négociants, clients et quelques contacts à l’international aussi. C’est aujourd’hui le seul vrai salon d’élevage en France », confie Frédéric Bensch, chef de produits, Barenbrug France. Les visiteurs y trouvent aussi leur compte. Un plateau d’exposition aussi vaste est une vraie aubaine à saisir. L’an dernier, l’événement avait drainé pas moins de 80 000 visiteurs. Essai à transformer, voire à dépasser en 2012 !

Concours nationaux
La race blonde d’Aquitaine organisera pour la première fois son concours national au Sommet de l’élevage avec près de 400 animaux en compétition. En faisant ce choix, les responsables de la race ont voulu un concours national tourné vers les professionnels du grand bassin allaitant et vers les nombreux étrangers présents au Sommet de l’élevage. Un peu plus de 200 éleveurs venus de toute la France seront présents pour offrir le meilleur de leur troupeau. De par ses qualités d’élevage (facilité d’adaptation à des climats et topographies variés, facilité de vêlage) et ses qualités bouchères (croissance, rendement), la blonde d’Aquitaine, qui fête cette année son cinquantenaire, s’est très vite exportée. Décidément en 2012, le Sommet multiplie les premières. La race laitière abondance profitera de cette 21e édition pour y tenir aussi son concours national. Entre 1966 et 2009, l’abondance a organisé 14 concours spéciaux dont seulement quatre à l’extérieur du berceau de la race (trois en Isère et un dans les Hautes-Alpes) et ce pour remercier ces départements et leurs éleveurs pour leur contribution à l’amélioration de la race. Ce spécial 2012 est sur cette même trame : honorer une région active pour le schéma génétique qui a vu ses effectifs, en 30 ans, passer de 7 à 15 % du cheptel national.
De plus, le Sommet de l’élevage est la manifestation nationale la plus porteuse pour la race. Les éleveurs de race abondance du Massif central ne s’y trompent pas et viennent sans cesse plus nombreux à chaque édition (26 éleveurs pour 28 vaches présentées en 2011).
Du côté du ring ovins, deux races auront rendez-vous avec leur concours national, les races suffolk et blanche du Massif central. Vingt-quatre autres races rustiques et herbagères, soit 400 animaux au total paraderont.        

Sélection de conférences

• Mercredi 3 octobre : 9 h - 12 h 30 FranceAgriMer - Gef/Interbev - France Génétique Élevage : 2es rencontres élevage France/pays méditerranéens ; 10 h - 12 h : Institut français du cheval et de l’équitation : Le cheval, outil d’entretien et de valorisation de l’espace ; 10 h - 12 h : Institut de l’élevage (Idele) : Perspectives de la filière viande bovine au Brésil ; 14 h - 17 h : Interbev Ovins : De nouveaux débouchés pour la filière ovine.
• Jeudi 4 octobre : 9 h 30 - 12 h 30 Interbev : Place de l’élevage bovin européen dans la future PAC.
• Vendredi 5 octobre : 9 h 30 - 12 heures Vivea : Compétitivités économique et environnementale
des exploitations d’élevage : quels apports de la formation professionnelle ?

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