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Une nouvelle présidente pour Groupama Charente-Maritime

Florence Massias succède à Dominique Boucherit, qui occupait cette responsabilité depuis quinze ans.

Florence Massias est la nouvelle présidente de la caisse départementale de Groupama.
Florence Massias est la nouvelle présidente de la caisse départementale de Groupama.
© Groupama Centre-Atlantique

La fédération départementale de Groupama a élu le 1er avril sa nouvelle présidente. Florence Massias, 52 ans, s’est engagée au sein de la caisse locale de Matha en 2013 avant d’en devenir la présidente en 2015. Elle succède à Dominique Boucherit, qui était à la tête de Groupama Charente-Maritime depuis 15 ans. Comptable de profession, salariée dans un grand groupe, Florence Massias n’a pas le même rapport que son prédécesseur, agriculteur à Soulignonne ; toutefois, assure-t-elle, « ce n’est absolument pas un problème : j’habite à Matha, donc je connais le monde agricole, je suis à son contact… »
En Charente-Maritime, Groupama compte 24 agences qui totalisaient, fin 2019, 40 806 sociétaires. « On a tendance à gagner en nombre de sociétaires », assure Florence Massias. Les exploitants agricoles représentent 12 % du portefeuille de Groupama dans le département : l’assureur revendique 50 % de parts de marché dans le secteur agricole en Charente-Maritime.
Le groupe d’assurances est comme beaucoup d’organismes dans l’expectative face à la crise du coronavirus. « On est un peu comme tout le monde, on constate », déclare Florence Massias. « Même si des mesures de confinement ont été prises, l’ensemble de nos équipes reste mobilisé pour répondre aux sollicitations des sociétaires », assure Pauline Bourvis, responsable communication de Groupama Centre-Atlantique (qui inclut la fédération départementale de Charente-Maritime). Télétravail et restriction des déplacements sont de rigueur. Vis-à-vis de la clientèle, « on prend au cas par cas les demandes d’assouplissement de cotisations, parce que les choses évoluent très vite. Lorsqu’il y a une procédure de mise en demeure, il y a une analyse pour savoir si on la stoppe ou pas. Nous avons aussi une procédure spécifique de prélèvement des avances de trésorerie 2019, liée au contexte, avec un renouvellement de dispositif pour 2020. »

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