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UGVC : et maintenant « l’après-transferts »...

En deux tables rondes, l’Union générale des viticulteurs pour l’AOC Cognac (UVGC) a dressé, le 28 mars à l’occasion de sa « mise au courant », le bilan de plusieurs mois passés à résoudre les transferts d’autorisations de plantation et amorcé des pistes d’avenir juridiques pour fermer définitivement la porte au dossier qui a divisé la région.

La première table ronde a réuni (de gauche à droite) Jean-Bernard de Larquier, président du BNIC ; Gaétan Bodin, responsable de la commission viticole des Jeunes Agriculteurs 17 ; Florent Morillon, président du CRINAO, Eric Billhouet, président de l’ODG et Stéphane Roy, président de l’UGVC.
La première table ronde a réuni (de gauche à droite) Jean-Bernard de Larquier, président du BNIC ; Gaétan Bodin, responsable de la commission viticole des Jeunes Agriculteurs 17 ; Florent Morillon, président du CRINAO, Eric Billhouet, président de l’ODG et Stéphane Roy, président de l’UGVC.
© Fabienne Lebon

L’UGVC (Union générale des viticulteurs pour l’AOC Cognac) va-t-elle savoir gérer « l’après-transferts » ? La question n’a pas eu de réponse nette lors de la « mise au courant » du syndicat, qui s’est tenue le 28 mars à Châteaubernard.

Stéphane Roy, le président de l’UGVC, a bien évoqué la nécessité de clore le chapitre des transferts « en bonne intelligence », sachant que certains adhérents réclament une « vraie intransigeance » vis-à-vis de ceux qui s’y sont risqués, tandis que d’autres aimeraient qu’on tourne cette page. « Nous réfléchissons à cette question » s’est contenté de commenter Stéphane Roy.

Autre enseignement tiré de cette « malheureuse expérience » comme il l’a qualifiée Florent Morillon, président du CRINAO, « la mise à jour de tensions ou de dysfonctionnements de notre filière », n’a pas caché Stéphane Roy. Citant, parmi les pistes identifiées, « des difficultés rencontrées avec les Safer », résultant « d’un manque de transparence ». Sans oublier « un prix du foncier excessif ».

Jean-Bernard de Larquier, président du BNIC, en tire une autre leçon : « Le statut de notre vignoble ne nous avait jamais posé problème. Les transferts ont révélé une faille, une carence. D’où la nécessité d’anticipation, de veille face au risque de crise, qui doit animer l’interprofession et son outil de Business plan ».

 

A lire dans La Vie Charentaise du jeudi 30 mars.

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