Santé caprine: miser sur la prévention
Pendant sa récente journée Chevryplan, Alicoop avait invité la vétérinaire Pauline Trillat pour détailler les bonnes pratiques à respecter en élevage caprin pour la prévention de la santé des animaux. Elle préconise une approche globale centrée sur la prévention plutôt que sur le seul traitement des pathologies.
Pendant sa récente journée Chevryplan, Alicoop avait invité la vétérinaire Pauline Trillat pour détailler les bonnes pratiques à respecter en élevage caprin pour la prévention de la santé des animaux. Elle préconise une approche globale centrée sur la prévention plutôt que sur le seul traitement des pathologies.
La vétérinaire Pauline Trillat (exerçant à Parthenay, en Deux-Sèvres) souligne que la performance d'un élevage caprin ne repose pas uniquement sur le traitement des pathologies, mais sur la capacité à les anticiper. L'objectif de mortalité chez les adultes devrait se situer autour de 5 %, un taux dépassant 10 % signalant une faille dans la conduite ou l'environnement.
La biosécurité est un premier rempart. "Il faut faire en sorte qu'il n'y ait pas de pathogènes qui entrent sur l'exploitation", insiste l'intervenante, soulignant l'intérêt de l'auto-renouvellement du cheptel. Mais ça repose aussi sur d'autres impératifs comme la gestion des nuisibles, la maîtrise de la qualité de l'eau, la surveillance des caractéristiques sanitaires d'animaux achetés à l'extérieur.