Aller au contenu principal

L’innovation matérielle permet la réduction de dose

Autorisation ou interdiction ? La décision concernant l’avenir du glyphosate est repoussée à la mi-décembre. Pour arrêter leur point de vue, les politiques doivent définir leur priorité. Toutes les techniques ont leurs avantages et leurs inconvénients.

Les alternatives à la chimie existent, au moins partiellement. Se priver de glyphosate, c’est accepter la consommation des énergies fossiles. Les politiques doivent trancher.
Les alternatives à la chimie existent, au moins partiellement. Se priver de glyphosate, c’est accepter la consommation des énergies fossiles. Les politiques doivent trancher.
© Arvalis - Institut du végétal

«Matignon s’est positionné pour une durée d’homologation de 4 ans maximum. Ce qui compte, c’est la diminution de l’utilisation des pesticides », déclarait Stéphane Travert peu après la non décision des États membres à l’égard du Glyphosate.
Alors que les Vingt-huit ont jusqu’au 15 décembre pour se mettre d’accord, les instituts techniques et de recherche vont être mis à contribution. Le sursis pour lequel s’est positionné la France suffira-t-il à trouver des alternatives ?

À Arvalis - Institut du végétal, on se garde bien de prendre position sur l’autorisation ou l’interdiction du produit. Pour Thibaud Deschamps, ingénieur régional basé à la station expérimentale du Magneraud (17), la réponse se trouve dans les priorités politiques qui seront arrêtées par les chefs d’États. « Se priver de glyphosate, c’est accepter, outre une augmentation du temps de travail pour les exploitants, le développement de la consommation d’énergie fossile, génératrice de gaz à effet de serre», précise l’expert.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Caracterres.

Les plus lus

Alexandre Culot propose des "Kaps Burgers", qui sont fermés, mais aussi des frites belges, cuites dans la graisse de bœuf.
Burgers et frites belges made in Poitou
Si les burgers sont souvent associés à de la cuisine industrielle, Alexandre Culot s'efforce, lui, de démontrer qu'il est…
Robert Franchineau a été très actif dans la défense du melon du Haut-Poitou, ici (à droite) lors du lancement de la campagne à Rungis, en 2013, avec l'Académie des maîtres du melon, qu'il a présidée. 
Le patron des melons s'en est allé
C'est avec stupeur que le monde agricole de la Vienne a appris cette semaine le décès de Robert Franchineau. Ce melonier du nord…
Emmanuel Rérolle réduit sa vitesse de conduite pour limiter la consommation de carburant.
Si chère énergie...
Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, la flambée des prix des carburants fragilise de nombreux secteurs d'activité…
Fabien Pichon a perdu
5 animaux et presque toutes ses brebis ont avorté.
Il a été touché par la FCO 3 et la FCO8

Sur son exploitation de Smarves, alors qu'il n'était d'ailleurs pas encore installé et qu'il était en train d'agrandir son…

Olivier Courandière propose de nombreuses utilisations de son drone, dont plusieurs pour l'agriculture. 
Il largue des trichogrammes par drone
Informaticien et pilote d'aéronef, Olivier Courandière a créé l'entreprise "Drone Performances". Basé à Vouillé, il propose de…
Infirmiers et infirmières de l'association Asalées manifestaient le fin mars devant la préfecture de Poitiers et rejoints par des patients et des médecins adhérents.
Asalée veut continuer d'exister
Comme dans toute la France, des médecins et infirmiers de la Vienne manifestaient récemment pour affirmer leur soutien à l'…
Publicité