Aller au contenu principal

Les chevriers mettent la pression sur le prix du lait

Les représentants des éleveurs caprins de Nouvelle-Aquitaine ont été reçus par les dirigeants de la centrale d’achats SCACHAP, à Ruffec. Avec l’objectif de ne pas être les oubliés lors des négociations sur les prix, notamment du lait de chèvre.

Retrouvez l'article complet dans La Vie Charentaise de ce vendredi 29 janvier 2021, disponible en kiosques et sur abonnement.
Retrouvez l'article complet dans La Vie Charentaise de ce vendredi 29 janvier 2021, disponible en kiosques et sur abonnement.
© Alexandre Veschini

Alors que les négociations sont en cours avec la grande distribution sur la question des prix doit être clôturée au 1er mars, toutes filières confondues, les éleveurs caprins ne veulent pas être oubliés de la loi Egalim. Des représentants des 4 syndicats agricoles et de la Fédération régionale caprine (FRCap) ont été reçus par les dirigeants de SCACHAP, à Ruffec.
Dans un communiqué adressé aux responsables des laiteries du Grand Ouest, la Fédération régionale caprine a fait part de son inquiétude. « Malgré un bilan positif des négociations commerciales début 2020, indispensable et très attendu par les éleveurs, nous constatons de plus en plus que les engagements pris sur le prix d’achat des fromages de chèvre en marque nationale ou MDD (NDLR : marques de distributeurs) sont mis de côté par certaines enseignes, sous prétexte de vouloir préserver le pouvoir d’achat des Français dans le contexte de crise sanitaire ». « Certaines centrales d’achat sont à la traîne », note Odile Dupont, vice-présidente de FRCap. Le choix de la Scachap à Ruffec n’est pas anodin, puis ce qu’il s’agit d’un des sites d’approvisionnement d’E.Leclerc. « E.Leclerc pèse pour 22 % sur le marché de l’alimentaire », rappelle Odile Dupont. Les éleveurs de chèvres demandent un prix « juste » pour leur lait. « Le fromage de chèvre a continué à bien se vendre, même avec la covid. Nous demandons un calcul plus juste du prix de vente, alors que nos charges vont encore augmenter. »

Retrouvez l'article complet dans La Vie Charentaise de ce vendredi 26 février 2021, disponible en kiosques et sur abonnement.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Caracterres.

Les plus lus

Grâce à son camion, Elodie Merigot coiffe en toute tranquillité, en proximité.
New's Coiffure, un salon en itinérance
Avec son camion aménagé, Elodie Merigot sillonne six communes de la Vienne depuis 2015. Une façon originale de rapprocher la…
Bruno Belin a été réélu sénateur.
Marie-Jeanne Bellamy et Bruno Belin réélus sénateurs dans la Vienne dès le 1er tour

Avec respectivement 593 et 731 voix, Marie-Jeanne Bellamy et Bruno Belin, sénateurs sortants de la Vienne, ont été réélus à…

Quentin Samoyant cultive actuellement 3 000 m2 de fleurs, fruits et légumes à Champagné-Saint-Hilaire.
Des graines de fleurs, fruits et légumes de Champagné
Depuis 2023, Quentin Samoyault cultive des fleurs, fruits et légumes. Et même s'il apprécie ces végétaux, c'est plus pour leurs…
François Ressegand  était particulièrement investi à la Ferme s'Invite. Ici en 2014.
François Ressegand : un sourire, des baudets et des souvenirs

Il avait tout le temps le sourire, et l'œil malicieux, toujours prêt à faire une blague. C'est sûrement parce que lorsqu'on le…

Groupama offre 10 000 arbres

Groupama Centre-Atlantique renouvelle son opération "Un arbre pour chacun, un geste pour tous". 10 000 arbres vont ainsi être…

L'Ukraine et son agriculture face à la guerre
Nicolas Turquois et Pascal Lecamp, se sont rendus en Ukraine avec une délégation du MoDem. Les cinq jours sur place ont permis…
Publicité