Aller au contenu principal

Le non-labour en bio est-il possible ?

La question du non-labour en bio a le vent en poupe et est parfois l’objet de débats. Des idées préconçues sont souvent véhiculées. Il faut prendre le temps de la réflexion et se poser les bonnes questions !

Maïs bio implanté au strip-till dans un couvert broyé de seigle de 9 tMS/ha pou une bonne maîtrise des adventices dans l’inter-rang. Photo de juin 2018.
Maïs bio implanté au strip-till dans un couvert broyé de seigle de 9 tMS/ha pou une bonne maîtrise des adventices dans l’inter-rang. Photo de juin 2018.
© N.C.

En bio, la gestion des adventices est le point qui inquiète le plus et le labour est très souvent dégainé comme « l’assurance tout risque ». « Pour beaucoup, il faut labourer systématiquement pour assurer la propreté de la parcelle ». Mais cette réflexion était-elle toujours la bonne ? L’enfouissement des graines d’adventices permet d’inhiber leur germination mais le labour tous les ans permet seulement de diluer le stock d’adventices sur l’ensemble du profil et, à lui seul, il ne permet pas de gérer les adventices sur le long terme.

La question du travail du sol ou non en cultures bio n’est donc pas la bonne approche mais l’idée est plutôt d’appréhender la gestion des adventices sur la parcelle bien en amont et en utilisant les méthodes agronomiques les plus adaptées (rotations, choix variétaux, associations, couverts végétaux…). Finalement, l’approche doit avant tout être dans l’anticipation et l’agronomie.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Caracterres.

Les plus lus

François Berthelot
Disparition de François Berthelot

C'est avec stupeur que la rédaction a appris le décès de François Berthelot, mercredi dernier, suite à un accident avec un…

Intempéries de printemps : cas de force majeure reconnu pour tout le département

Les fortes intempéries intervenues en sortie d’hiver et au printemps ont, pour certaines exploitations, empêché les semis…

Timothée Goudeau, non issu du milieu agricole, est actuellement en parrainage sur une ferme bovine à Boisragon.
Pâturage tournant et ACS : Timothée raisonne son projet

À Boisragon, l'apprenti Timothée Goudeau se prépare à reprendre la ferme de bovins allaitants de Philippe Juin, qui part à la…

Lionel Simon (2e à gauche), entouré de ses salariés : Dylan Jaulin, Flavie Gourbault, Floriane Cousineau.
"Je fais du lait en individuel avec des salariés"

Suite au départ de son associé, Lionel Simon, à La Peyratte, a choisi de garder le troupeau laitier et d'organiser la main d'…

Michel Cousseau retrace dans cet ouvrage le récit que son papa lui a fait le jour de ses 92 ans de son enfance, dans les Deux-Sèvres et la Vienne.
La vie des paysans du Poitou dans un livre
Dans son dernier livre, Michel Cousseau raconte la vie presque ordinaire d'Alexandre, son papa. Pas tout à fait ordinaire, parce…
En attendant l'arrivée des pigeons début septembre, Kenny Violette aménage pour mécaniser au maximum la production.
S'installer en pigeons : un projet sécurisant et familial

Kenny Violette va relancer un élevage de pigeons à Gourgé à la fin de l'été. Un projet qui lui permet d'assouvir son rêve d'…

Publicité