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L’As-Afac poursuit sa mue vers plus de service et plus de numérique

L’As-Afac tenait son assemblée à Jarnac. L’occasion pour l’association d’experts-comptables et de conseil de revenir sur ses dossiers importants.

Pierre Brisson, président, est revenu sur l’actualité de l’As-Afac

L’As-Afac compte, sur l’exercice échu, une légère augmentation de son nombre d’adhérents, à 1937 (+30). La topologie a évolué par rapport à l’année dernière. « Il y a eu un certain nombre de changements de régime fiscal. Certains adhérents quittent le régime du bénéfice agricole pour l’impôt sur les sociétés. Nous avons de plus en plus de demandes pour des BIC (bénéfices industriels et commerciaux) et des BNC (bénéfices non commerciaux) », note Thierry Prouteau, directeur de l’As-Afac.
Il note également une augmentation du nombre de bailleurs parmi les adhérents, « dûe aux départs à la retraite », précise-t-il.

Enquête de satisfaction. L’assemblée générale a également été l’occasion de faire un point sur l’enquête de satisfaction lancée par l’As-Afac. « Nous avons été agréablement surpris par les retours », indique Thierry Prouteau en préambule. L’ensemble est très positif, avec quelques propositions qui ont pu surprendre. « Il semble que vous ne voulez pas d’offre packagée mais du service à la demande. Nous allons y travailler sans abandonner les offres groupées », promet le directeur.

Re-Sources. Thierry Prouteau est également revenu sur Re-Source. « C'est s'interroger sur comment on travaille », reprend Thierry Prouteau.
Six points sont sous le feu des projecteurs : l'accueil téléphonique, le contrat de prestation, la conformité qualité, la qualité et développement, le processus conseil et la planification. « Nous travaillons sur les flux pour vous proposer les meilleurs services. »
À noter que la Maison de l’Agriculture a pris du retard dans ses travaux. « Ils seront terminés en janvier de l’année prochaine, mais à chaque fois que j’annonce une date, il y a un report », prévient Thierry Prouteau.
En parallèle, l’As-Afac a acquis les locaux qu’elle louait à Chalais et va les rénover.

Dématérialisation. Le gros morceau reste le numérique, et plus largement la dématérialisation de la facturation. « Nous travaillons avec Ami Compta pour optimiser la collecte et la saisie », rappelle Thierry Prouteau.
L’intelligence artificielle doit permettre de trier et traiter correctement les factures scannées. « Et quand il n’y aura plus de papier, le tri sera assuré. Il faut que ce soit accessible pour tous les adhérents. »
L’As-Afac travaille également sur un nouvel espace « Adhérent » pour stocker les fichiers ou échanger avec les membres.
L’association a également annoncé un partenariat avec l’Agem16 en zone viticole pour les questions administratives. « Ce n’est pas notre spécialité, nous préférons vous orienter vers notre partenaire », reprend Thierry Prouteau. « La comptabilité reste notre activité majeure, même si le conseil progresse. Le but est d’éliminer les tâches à faible valeur ajoutée et de récupérer ce temps pour le consacrer à l’échange avec l’adhérent », conclut Thierry Prouteau.

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