La rigueur autour des agnelages est payante
À Chiché, Alexandre Grellier veille à une procédure rigoureuse autour des agnelages. Ses pratiques engendrent un taux de mortalité contenu, malgré la présence de chlamydiose.
À Chiché, Alexandre Grellier veille à une procédure rigoureuse autour des agnelages. Ses pratiques engendrent un taux de mortalité contenu, malgré la présence de chlamydiose.
Avec une mortalité totale des agneaux à 14 %, on peut dire que l'élevage de 450 brebis vendéennes d'Alexandre Grellier, installé depuis 2023 à Chiché, fait partie des bons élèves.
Il est bien en deçà de la moyenne de 18,6 % des élevages des Deux-Sèvres en 2025 (Mouton vendéen non inscrits en sélection, source Sdeo 79) ou du national, autour de 20 %.
Des causes infectieuses
"Parmi les atouts d'Alexandre, je retiens sa rigueur dans la gestion des mises-bas, juge Margot Rochard, qui suit les performances de l'élevage pour le compte du Service d'élevage ovin (Sdeo 79).
Les bonnes pratiques, notamment en matière d'hygiène, sont indispensables pour diminuer la mortalité des agneaux, qui sont le plus vulnérables lors des trois premières semaines de vie, et en particulier les trois premiers jours".