La filière caprine partage ses expertises
Jusqu'au 31 mai, Bordeaux accueille le salon agricole de Nouvelle-Aquitaine. Parmi les animations proposées aux professionnels, l'Aquitanima Tour, organisé par InterCo, a permis d'accueillir des délégations étrangères, notamment de la filière caprine.
Jusqu'au 31 mai, Bordeaux accueille le salon agricole de Nouvelle-Aquitaine. Parmi les animations proposées aux professionnels, l'Aquitanima Tour, organisé par InterCo, a permis d'accueillir des délégations étrangères, notamment de la filière caprine.
Venus d'Italie, du Vénézuela, de Grèce, de République dominicaine, de Belgique ou d'Israël, ils étaient une vingtaine d'agriculteurs ou consultants caprins, à participer à l'Aquitanima Tour destiné à la filière, du 20 au 22 mai. Avant la visite de Chevrettes de France (lire ci-dessous), de l'Alliance Pastorale, de l'Inrae et de deux autres élevages en Deux-Sèvres et Vienne, la délégation a débuté par une découverte de Capgènes, à Mignaloux-Beauvoir. L'occasion pour Yves Rouault de rappeler que la structure qu'il dirige produit des semences depuis 50 ans, et qu'elle est la seule en France à le faire. Si ce sont les Saanen et les Alpines qui sont les plus représentées dans les banques de paillettes réalisées sur place, Capgènes travaille parfois pour des races à plus petit effectif. Le principe de l'indexation, assez rare en dehors de l'hexagone, a également été présenté.