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Des moutons dans les vergers

Faire pâturer des animaux sous les arbres fruitiers, de façon temporaire ou permanente, est possible à condition de réaliser certains aménagements du verger. Une des motivations avancées par les arboriculteurs est la lutte contre les bioagresseurs.

Faire pâturer des moutons dans un verger nécessite des aménagements comme l'augmentation de la distance inter-arbres ou encore l'allégement des palissages.
Faire pâturer des moutons dans un verger nécessite des aménagements comme l'augmentation de la distance inter-arbres ou encore l'allégement des palissages.
© N.C.

Associer arboriculture et élevage ovins. Le groupe vergers + durables, qui comprend des chercheurs, des conseillers des techniciens et des arboriculteurs de quatre pays, travaille sur ce type d'association, comme l'a présenté Arnaud Dufils, de l'Inra PACA au Sival d'Angers. Pourquoi vouloir introduire des ovins dans un verger ? Les motivations des arboriculteurs sont diverses : l'entretien de l'enherbement mais aussi la lutte contre un ou plusieurs bioagresseurs viennent en tête. Plusieurs cas de figure se présentent : alors que certains agriculteurs sont sollicités par des bergers pour accueillir leur troupeau de façon temporaire, d'autres arboriculteurs font pâturer leur propre troupeau, de manière temporaire ou permanente.


Les arboriculteurs qui font du pâturage permanent, avec une valorisation de l'atelier élevage, choisissent le plus souvent des races rustiques. La taille des troupeaux dépend des surfaces en verger. En général, on compte 3 à 4 moutons par hectare. Les animaux sont retirés des parcelles à la récolte (quelques semaines en amont pour les pommes à cidre pour des raisons sanitaires). Il peut s'agir soit de pâturage libre sur tout le verger, soit de pâturage tournant.
Il faut évidemment que l'exploitation arboricole soit adaptée à l'introduction d'animaux, notamment que le parcellaire soit regroupé.

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