Des chaussons pour remettre la laine sur pied
La laine française, autrefois prisée, est aujourd'hui considérée comme un déchet. C'est le constat qui a motivé Émilie B. à effectuer un changement de vie radical. Après avoir passé quinze ans dans le secteur bancaire coopératif, Émilie a ressenti le besoin, au lendemain de la crise sanitaire du Covid-19, de se tourner vers une activité plus en accord avec ses convictions écologiques, qu'elle a installée dans le tiers poitevin, "La Caserne".
Son état des lieux est clair : la Nouvelle-Aquitaine regorge de plusieurs milliers de tonnes de laine de différentes races. Il faut une solution capable d'absorber des volumes importants pour soulager financièrement les éleveurs, pour qui la tonte annuelle devient finalement un coût.