Des alternatives fourragères
pour engraisser
pour engraisser
Le Gaec Corbin, à Chanteloup, a basculé son engraissement vers une ration à base de méteil. L'exploitation est suivie, avec huit autres, pour le projet "Efficasse", qui devra établir des indicateurs sur des alternatives au maïs.
L'heure est au croisement des conjonctures : l'engraissement des mâles devient un levier de marge intéressant pour les ateliers bovins, tandis que le maïs voit son intérêt remis en cause dans certains secteurs du Poitou-Charentes.
C'est d'ailleurs lassés de qualités de l'ensilage de maïs trop fluctuantes d'une année à l'autre que les associés du Gaec Corbin, à Chanteloup, ont décidé de se passer de ce fourrage, depuis huit ans. Dans leur optique également, l'idée de retravailler leur approche agronomique pour préserver la santé des sols, après la mise en place du semis direct.
Place au méteil
Hôtes de la matinée "Viande bovine" organisée par la chambre d'agriculture 17-79 et les groupements viande locaux (*), le 12 mars, Thomas Pipet et Guillaume Soullard ont expliqué la réorientation de leur système fourrager pour leur troupeau de 100 Charolaises en général, et des produits engraissés, en particulier.