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Cogest’eau s’inquiète d’une possible irrigation des vignes

« L’intérêt de la viticulture pour l’irrigation est énorme », s’inquiète l’OUGC Cogest’eau. L’organisme de gestion des ressources s’inquiète de la disponibilité de la ressource en eau sur plusieurs bassins de Charente.

Jean-Jacques Blanchon a tiré la sonnette d’alarme en fin de réunion ce vendredi 8 mars.
Jean-Jacques Blanchon a tiré la sonnette d’alarme en fin de réunion ce vendredi 8 mars.
© A.V.

A l’occasion de son assemblée générale, Cogest’eau a dressé un bilan plutôt positif de la gestion de l’eau sur son secteur lors de l’exercice écoulé. L’Organisme Unique de Gestion Collective de l'eau (OUGC) s’est toutefois inquiété par l’intérêt grandissant de la viticulture pour l’irrigation.
C’est le président Jean-Jacques Blanchon, qui a tiré la sonnette d’alarme en fin de réunion ce vendredi 8 mars. « L’intérêt de la viticulture pour l’irrigation est énorme. Elle pourrait leur faire gagner entre 3 et 5 hl de pur par hectare. en prenant la marge avec seulement 2 hl de pur, la marge serait déjà de 2000 euros par hectare », a estimé Jean-Jacques Blanchon. « La réglementation n’interdit pas d’irriguer ses vignes, hormis après le 15 août. Mais comment voulez-vous dire non à quelqu’un qui cultive le maïs et à ses vignes à côté ? Ce n’est pas le rôle de l’OUGC », reprend-il. Il indique avoir été contacté par la responsable Environnement d’une grande maison de cognac qui se renseignait sur la législation. « Elle craignait que ce soit désastreux pour leur image », précise-t-il.

Interrogé sur le sujet, Christophe Véral, le président de l'UGVC, réagit : « La viticulture va étudier la question. L’UGVC ne veut pas que l’on fasse n’importe quoi avec l’eau. Nous allons rencontrer les différents acteurs et nous poser les bonnes questions. D’abord, est-ce que la vigne a vraiment besoin d’eau ? Nous allons organiser des temps de travail autour de ces questions avec l’UGVC et le BNIC. »

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