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Bruxelles tempère son ambition sur les surfaces d’intérêt écologique

Depuis deux ans, le verdissement des paiements directs exige que les agriculteurs consacrent 5 % de leurs terres arables à des surfaces d’intérêt écologique, un seuil qui n’a pas été atteint.

Les types de SIE le plus souvent déclarés sont celles dites productives comme les plantes fixant l’azote, les cultures dérobées et les jachères.
Les types de SIE le plus souvent déclarés sont celles dites productives comme les plantes fixant l’azote, les cultures dérobées et les jachères.
© réussir/N.Ouvrard

Il n’est pas utile de porter l’exigence de couverture des terres agricoles de l’UE par des surfaces d’intérêt écologique (SIE) de 5 % actuellement à 7 % comme cela était envisagé dans le cadre de la dernière réforme de la Pac, conclut la Commission européenne dans un rapport sur cette question publié le 29 mars. En effet, ces surfaces, qui constituent un des trois critères de verdissement des paiements directs, couvrent déjà, une fois un facteur de pondération appliqué, environ 10 % des terres agricoles de l’UE. Mais, prévient quand même Bruxelles, les types de SIE les plus bénéfiques à l’environnement sont les moins utilisés par les agriculteurs européens.


Ces surfaces pourraient pourtant favoriser davantage la biodiversité si des pratiques de gestion appropriées étaient mises en place. Sur la base de ce rapport, la Commission européenne pourrait donc proposer des mesures d’ajustement du dispositif comme elle l’a déjà fait en interdisant le recours aux produits phytosanitaires sur les SIE dites productives.

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