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Aides ovines : « Si on ne favorise pas l’installation, c’est la mort de l’élevage »

2018 sonne le glas des aides ovines complémentaires. L’aide de base, pour compenser en partie cette disparition, passe à 22 € environ. Deux éleveurs deux-sévriens font le point sur les conséquences de cette « perte » sur leurs exploitations.

Maxime Baron, jeune éleveur de plus de 600 brebis au lieu-dit La Vallée, à Nueil-les-Aubiers, va « perdre » environ 4500€ d’aides cette année.
Maxime Baron, jeune éleveur de plus de 600 brebis au lieu-dit La Vallée, à Nueil-les-Aubiers, va « perdre » environ 4500€ d’aides cette année.
© Pierre Baron

Maxime Baron, 25 ans, installé en nom propre depuis 2015 au lieu-dit La Vallée, à Nueil-les-Aubiers, a reçu plus de 30 € par brebis, soit plus de 17 000 € pour ses 566 brebis en 2017. « C’était la meilleure année », constate-t-il. Il a bénéficié de l’aide aux nouveaux producteurs, de celle pour les 500 premières brebis et de celle à la contractualisation. À cause de la disparition de ces aides complémentaires, et même si l’aide unique de base passe à 22 € environ, il a calculé qu’il aura près de 4 500 € d’aides en moins en 2018. Une grosse « perte » de revenu qui va impacter le développement de sa ferme.

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