Aller au contenu principal

L’ovosexage bientôt en place

© Pixabay

Le décret pour interdire l’élimination des poussins mâles n’est pas encore paru, mais les échanges entre les acteurs de la filière et le ministère de l’Agriculture esquissent déjà un aperçu de sa mise en place.

A partir du 1er janvier 2023, les couvoirs n’auraient plus l’autorisation d’éliminer les poussins mâles de poule rousse. Pour les poules blanches, la technique n’étant pas encore au point, l’application ne devrait entrer en vigueur qu’au 1er janvier 2024.

« Il a été convenu que le coût serait pris en charge par les GMS, via le CNPO(2) », déclare Régis Onillon, responsable de l'activité oeufs chez Noréa. Le surcoût est estimé à 1€ pour la poule rousse et 3,50€ pour la poule blanche. « Les ovoproduits sont issus de poules blanches. Le marché étant européen, on attend que cette règle soit appliquée au niveau européen », précise-t-il.

 

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Caracterres.

Les plus lus

Exploitants et chefs d’entreprise face à l’incertitude de la reprise d’activité
Les éleveurs désœuvrés cherchent une activité pour ne pas broyer du noir. Les entreprises de l’aval mettent au chômage partiel…
Travail du sol: 4 étudiants présentent différentes techniques
Un groupe d’étudiants en 2e année de BTS Acse, au lycée agricole de Venours, ont récemment organisé une démonstration de…
Le printemps à la Ferme fait son retour
Après deux années sans portes ouvertes, en raison de la crise sanitaire, les agriculteurs du réseau Bienvenue à la Ferme…
Le repas 100% deux-sévrien des JA 79 se prépare

Le repas des Jeunes Agriculteurs des Deux-Sèvres aura lieu le samedi 21 mai. « Après les nombreux retours…

À Beauvoir-sur-Niort, Olésia et Irina ont trouvé refuge
Accueillies par Jean-Claude Aubineau et sa sœur Marité Sage, Olésia, Irina et sa fille Arina sont arrivées à la mi-mars. Loin de…
Le Logis du Mortier mise sur la fraîcheur
Alain Lucas a su transformer l’exploitation familiale en mauvaise santé à l’époque en y injectant des nouveautés, telle que la…
Publicité