Les forêts de demain sous le spectre de l'expérimentation
Alors que la canicule de cet été a montré, s'il y avait encore besoin, la fragilité des essences d'arbres, les groupements forestiers testent, à l'échelle française et européenne, les souches qui constitueront les forêts de demain.
Alors que la canicule de cet été a montré, s'il y avait encore besoin, la fragilité des essences d'arbres, les groupements forestiers testent, à l'échelle française et européenne, les souches qui constitueront les forêts de demain.
En se baladant dans les forêts cet été, les amoureux de la nature ont pu se rendre à l'évidence : les arbres souffrent. Une prise de conscience déjà actée depuis deux décennies par les sylviculteurs suite à un rapport du Giec et qui valide les orientations prises à l'époque. Car le temps du changement est long. " Il faut trouver à l'étranger des essences qui rendent les mêmes services que celles présentes sur nos territoires : la production de bois, les services écosystémiques, en passant par les loisirs et les actions sur la qualité de l'eau, tout en supportant les stress hydriques ", détaille Éric Paillassa, ingénieur au Centre national de la propriété forestière (CNPF).