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Le grand public et l’élevage se réuniront le temps d’un week-end à Parthenay

À Parthenay, la manifestation sera festive. Les éleveurs entendent partager leur passion avec le grand public. Ils préparent une belle

Cent cinquante éleveurs exposants, 800 animaux, bovins, ovins, équins et caprins ont rendez-vous au marché aux bestiaux de Parthenay du 25 au 27 septembre pour le Festival de l’élevage et de la gastronomie 2015. Soixante-dix partenaires sont mobilisés.
Cent cinquante éleveurs exposants, 800 animaux, bovins, ovins, équins et caprins ont rendez-vous au marché aux bestiaux de Parthenay du 25 au 27 septembre pour le Festival de l’élevage et de la gastronomie 2015. Soixante-dix partenaires sont mobilisés.
© N.C.

L’élevage deux-sévrien et ses ambassadeurs retrouveront le sourire, au moins le temps d’un week-end. 2015, année impaire, est en effet synonyme de festival à Parthenay. Pour les dernières éditions, les estimations faisaient état d’une affluence de l’ordre de 15 000 à
20 000 visiteurs sur les trois jours. « L’entrée est gratuite, nous ne pouvons pas connaître le nombre précis d’entrées », concèdent les présidents du Festival de l’élevage et de la gastronomie, Serge Bonnanfant et Antoine Proust.
L’intérêt croissant du public scolaire est en revanche un indicateur quantifiable. En 2013, trois cent cinquante enfants d’écoles primaires avaient été accueillis dans le cadre des ateliers pédagogiques du vendredi. L’objectif de ces derniers est de sensibiliser les plus jeunes à l’agriculture. Pour cette année, « nous avons eu trente-six demandes. Nous recevrons dix-huit classes, soit quatre cent cinquante enfants », présentent les organisateurs qui jouent cependant la carte de la prudence. « Nous augmentons progressivement », ajoutent-ils.
Les élèves, un peu plus âgés, qui occupent d’ordinaire les bancs des établissements d’enseignement agricole seront mis à contribution pour l’accueil des enfants. Avec les différents trophées des lycéens, ils auront aussi l’occasion de s’illustrer. Quatre établissements se disputeront la première place autour du mouton vendéen. En race normande, six écoles sont engagées dans la compétition. Parmi les deux cents élèves qui officieront lors des concours de pointage, les meilleurs se qualifieront pour le prochain Salon de l’agriculture.
Un trait d’union nommé gastronomie
Le Festival de l’élevage et de la gastronomie est certainement, selon les organisateurs, la manifestation la plus complète du département. Les présidents mettent aussi en avant le concours des apprentis bouchers qui se tiendra le samedi après-midi. Les six candidats, des apprentis de deuxième année, seront départagés sur la qualité de leur travail de découpe et de présentation du produit. Avec trois heures d’épreuve « c’est un véritable concours », insistent les organisateurs. Concours qui illustre le lien entre l’élevage et le consommateur que le festival souhaite  valoriser. En plus des démonstrations agricoles, la gastronomie tient en effet une place importante dans la vie de l’événement. Cette année, « les repas proposés durant les trois jours seront élaborés à partir de produits locaux », soulignent les représentants du réseau Bienvenue à la ferme qui participera par le biais de la ferme pédagogique et de la mise en avant des produits issus de nos races.
Trois nationaux
De races il sera aussi question sur les rings, avec les présentations, les défilés du dimanche et les cinq concours organisés le vendredi et le samedi. L’événement s’organise encore autour des trois concours nationaux de parthenaises (270 animaux engagés), de moutons vendéens (150 engagés et 16 élevages de 3 régions) et de rouges de l’Ouest (80 animaux). Du côté des laitières, soixante-dix normandes sont attendues pour le rendez-vous interrégional et une vingtaine de montbéliardes concourront le samedi.
Des mini-conférences sur l’installation - l’un des thèmes du festival avec produire local, consommer local - ponctueront la vie des rings.  Car quoi de plus naturel que de profiter d’un tel rassemblement festif pour encourager les jeunes à s’installer en élevage ?

Le programme
Vendredi 25 septembre, en parallèle des nationaux des parthenaises et du mouton vendéen, se dérouleront notamment les finales départementales de meilleur pointeur (bovin, ovin et caprin), qualificatives pour le SIA 2016.
Samedi 26, les races ovines, mulassières et caprines seront en présentation tandis que les vaches laitières concourront, tout comme la rouge de l’Ouest et la parthenaise, pour les prix de championnat. Les six apprentis bouchers seront à l’œuvre dans l’après-midi, avant la visite officielle et la soirée festive.
Dimanche 27, les remises de prix, puis les défilés des races en présentation et des animaux primés clôtureront le festival.
L’exposition de matériel sur 5 500 m2 sera ouverte les trois jours autour d’un espace prévention des risques liés au travail agricole. Côté gastronomie, la communication s’appuiera notamment sur les produits sous signe officiel de qualité pour valoriser l’élevage de la région. Le thème « produire local, consommer local » sera à l’honneur, avec, entre autres, le retour du Gatiburger.

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