Le chauffage au fioul en net recul en Nouvelle-Aquitaine
La part de logements chauffés au fioul en Nouvelle-Aquitaine a été divisée par deux entre 2006 et 2022, tandis que ce mode de chauffage se concentre sur des ménages plus âgés, propriétaires et ruraux.
La part de logements chauffés au fioul en Nouvelle-Aquitaine a été divisée par deux entre 2006 et 2022, tandis que ce mode de chauffage se concentre sur des ménages plus âgés, propriétaires et ruraux.
Le fioul reste présent mais minoritaire dans la région, loin derrière l'électricité et le gaz, selon une étude menée par l'Insee Nouvelle-Aquitaine. Entre 2006 et 2022, la part des résidences principales chauffées au fioul en Nouvelle-Aquitaine est passée de 18 % à 9 %, soit une division par deux en 16 ans. Dans le même temps, la part de l'électricité est montée de 31 % à 40 %, portée par les constructions neuves et les changements d'équipement dans l'ancien.
Ce recul du fioul est attribué à plusieurs facteurs : les réglementations environnementales, dont l'interdiction d'installer de nouvelles chaudières fioul ou charbon depuis le 1er juillet 2022 ; les aides financières encourageant le remplacement des anciennes chaudières par des systèmes plus performants et moins émetteurs de gaz à effet de serre ainsi que la généralisation du gaz et surtout de l'électricité dans le parc de logements récents.