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Ferdinand Clovis Pin laisse son nom au collège

En septembre prochain, le collège Camille Guérin de Poitiers deviendra le collège Ferdinand Clovis Pin.Du nom d’un cultivateur de Benassay, mort sur le front en 1918.

© Elisabeth Hersand

Il est rare, très rare, que je ne t’écrive pas tous les jours » explique dans un de ses courriers de novembre 1917 Ferdinand Clovis Pin. Cet agriculteur de Benassay a été mobilisé dès l’été 1914. Et a donc rapidement débuté une correspondance avec son épouse, Angèle, mais aussi avec ses parents et d’autres proches. Des centaines de lettres envoyées depuis Poitiers, puis Belleville (Lorraine) Raconnes (Marne), Saint-Dizier (Haite-Marne), la Croix-Saint-Ouen (Picardie), puis Vauxaillon (Aisne) et qu’ont précieusement gardé les proches de ce poilu, mort sur ce dernier lieu en septembre 1918. Gardées comme un trésor... sans trop y toucher quand même. « À l’époque, on ne parlait pas de la guerre » se souvient Madeleine Giraudeau. La petite fille de Ferdinand Clovis Pin se souvient avoir réellement découvert ces lettres grâce au travail entamé en 2014 par des élèves du collège Camille Guérin.

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