Bios par conviction, ils en attendent une meilleure valorisation
Le Gaec des Trognes, à Soudan, a ouvert ses portes aux visiteurs le 12 juin, à l'occasion du Printemps bio, avec le concours d'Agrobio 79 et d'une quinzaine de partenaires. Trois jeunes sont installés sur cette ferme d'élevage, convertie depuis 2020. Un mode de production qui correspond aux associés, qui regrettent pourtant son manque de valorisation.
Le Gaec des Trognes, à Soudan, a ouvert ses portes aux visiteurs le 12 juin, à l'occasion du Printemps bio, avec le concours d'Agrobio 79 et d'une quinzaine de partenaires. Trois jeunes sont installés sur cette ferme d'élevage, convertie depuis 2020. Un mode de production qui correspond aux associés, qui regrettent pourtant son manque de valorisation.
C'est en 2020, avec l'arrivée d'Audrey Philippe, que la ferme d'Hélène et Jean-Claude Braconnier, éleveurs à Soudan, a sauté le pas du bio. Le couple cultivait sur une surface de 43 ha les fourrages et céréales pour ses deux troupeaux, caprin et ovin, avec des pratiques extensives et économes et intrants.
L'association des futurs retraités avec l'amie de leur fils aîné, Hugo, a enfin permis de convertir l'exploitation. "Audrey a pu obtenir 25 ha lors de son installation, qui nous ont notamment permis de faire de la luzerne et de libérer des surfaces pour le pâturage".
La jeune femme de 31 ans alors a également créé un atelier de transformation du lait de chèvre, la même année, afin de se dégager un revenu.